Les visages des profondeurs apparaîssant dans au-delà du mal sont des symboles.
Des victimes.
Victimes désignés des nazis. À Majdanek, comme ailleurs, elles avaient un visage. Elles étaient des personnes uniques, indispensables à l'humanité
toute entière. L'auteur de ces lignes et de ces portraits voudraient faire revenir un court à instant à la surface des consciences, ce qu'ont pu être ces visages.
À eux les anéantis, les disparus, les absents, je dédie cette expostion.
Humblement, Dominique Nugues

Les 4 rabbins est un tableau composé de 4 portraits. Il s'agit-là de symboliser les communautés juives d'Europe centrale et orientale.
Ces communautés très anciennes ont devellopé des structures d'enseignement de la tradition très importantes.
Le rabbin est la figure, centrale de la tradition juive.

Le départ de l'homme est à considerer comme le symbole du départ de la notion d'humanité dans l'homme.
Lui, celui qui est représenté, est une personne humaine, une victime en des circonstances exceptionnelles mais bien réelles, du mal incarné. L'autre, celui qui va
l'anéantir, de ce fait même, n'est plus un homme.
Lui, l'homme représenté, mourra dans cette vie. Mais l'autre, son bourreau est mort à jamais, alors que la victime revivra.






De par sa banalité, l'homme au béret est le représentant anonyme de la personne, des personnes. De tous âges, de toutes conditions. C'est une personne, insistons sur ce terme, ce mot. Personne unique, dont l'existence est essentielle à l'humanité dans son ensemble.

